La Démographie des Entreprises portée par des chefs d’entreprise

IRDEME EPLF


Sur le chemin de la pauvreté pour tous

La dictature médicale est battue en brèche par un virus qui a la mauvaise idée de ne pas leur donner raison et… de disparaitre. Mais les dégâts économiques générés par ces cassandres, marchands de peur mais qui finalement se sont révélés peu ou même pas crédibles (je parle de l’arrogant conseil scientifique, et pas des médecins de terrain qui furent admirables) sont catastrophiques. Et le manque de discernement des politiques est également coupable.

Regardons sous différents angles : cette crise a révélé, et je dirais confirmé, l’aversion au travail du Français : leur rêve, être payé à ne rien faire, s’est réalisé pendant plus de deux mois grâce à un Etat (trop) généreux : tout le monde passera à la caisse un jour, mais en attendant, il semble que le penchant à la paresse et au loisir balnéaire sera difficile à combattre ! La meilleure preuve, même s’il est maintenant prouvé que les enfants jusqu’à 14/15 ans ne craignent rien, les « profs » ne veulent pas reprendre le travail, même en septembre, et les bureaucrates du ministère de la Santé les aident en promulguant des procédures sanitaires aussi imbéciles qu’inutiles. Mais il n’y a pas qu’eux ! Et l’on sent bien que la société traine les pieds pour reprendre le travail sous le fallacieux prétexte que « ce n’est peut-être pas fini » et de la peur « d’une deuxième vague » improbable, mais qui, même si elle arrive en automne devrait plutôt inciter à rapidement reprendre le travail pour, dans la mesure du possible, récupérer le temps perdu. Que nenni ! Le Français, après deux mois de confinement, a besoin de repos !!

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Il est à noter qu’aux Etats-Unis, au mois de mai, 2,5 millions de chômeurs sont repartis au travail (alors que les prévisionnistes attendaient 7,5 millions de chômeur en plus…) alors que les USA sont entrés dans la pandémie après nous : le travail n’est pas une punition, de l’autre côté de l’atlantique.

Autre constat inquiétant : la prise de contrôle par l’Etat et ses bureaucrates de l’ensemble, ou presque de l’économie, avec la fâcheuse tendance à vouloir se mêler de tout… le fameux « Etat stratège » refait flores : l’Etat décide de ce que l’industriel doit produire, et de ce que le citoyen doit acheter et même manger, et des médicaments qu’il a le droit ou non de prendre : les médecins libéraux étant considérés comme des incompétents. Etait-ce comme cela en Union Soviétique ?
Il est logique que l’Etat, dans son rôle régalien, éteigne l’incendie, apporte des fonds pour relancer les entreprises, mais il est contreproductif, sinon criminel pour l’économie, que ce même Etat se mêle de la gestion des entreprises, et de leur stratégie : c’est l’échec assuré.

Quand l’Etat américain, à travers la NASA, commande un lanceur à une société privée comme SpaceX , il aide indirectement cette société à réaliser un projet très innovant et risqué : mais la NASA a laissé à Elon Musk et ses équipes la conception et la réalisation du projet : inconcevable en France (et en Europe) où le fonctionnaire du CNES ou de l’ESA voudra participer à la réalisation, en apportant ses lourdeurs et en gonflant les coûts, avec la complicité des sociétés privées trop contentes de sur-facturer des prestations à des fonctionnaires dont l’argent n’est pas le problème ! C’est l’Etat qui paie !

Et ce nouveau credo : l’argent ne coûte rien ! Et en plus, il ne faut pas le rembourser ! Je ne suis pas certain que le non-remboursement des emprunts Russes par les bolchéviques fut une bonne idée …

Comment notre pays va-t-il sortir de cette crise, et en quel état quand on voit que nos voisins repartent au combat. Le déclassement de la France semble être inéluctable si le déni de la réalité continue et que le citoyen, soutenu en cela par un personnel politique incompétent et cynique, ne se prend pas en main et ne retrousse pas ses manches.

Les inégalités vont disparaitre. Chouette ! mais ce sera la pauvreté pour tous.

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