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L’influence de l’homme sur le climat est minime

Le texte de Philippe Baccou explique à juste titre que la hausse de la température de l’atmosphère, qui précède l’augmentation du taux de CO2 de l’atmosphère, est une cause de cette augmentation, car cette hausse de la température accroît le dégazage de CO2 des océans intertropicaux. Cette cause a fonctionné pendant les périodes interglaciaires. Elle continue à fonctionner.

Il est exact que les émissions humaines de CO2 ont accru le taux de CO2. Mais on ne peut pas dire qu’elles sont la seule cause de cette augmentation, puisqu’une partie de cette augmentation est due à la hausse de la température.
Le texte explique que toutes les émissions humaines ne restent pas dans l’atmosphère puisqu’une partie est absorbée par la végétation et les océans, ce qui est exact. A long terme il n’en restera que 2 % (la taille du réservoir atmosphère, comparée aux 92 % des océans et aux 6 % de la végétation). Actuellement la partie restant dans l’atmosphère des émissions humaines depuis 1850 représente 5 % du taux de CO2 de l’atmosphère (ce qui est confirmé par la proportion de l’isotope C13, absent des combustibles fossiles) et 18 % des émissions humaines. On ne peut affirmer que 57 % restent dans l’atmosphère que si l’on nie qu’une partie de l’augmentation du CO2 est due à l’augmentation de la température.
Le texte souligne à juste titre les incertitudes « très importantes » sur les modèles (nuages, humidité, aérosols, etc). Ce qui rend leurs prévisions très incertaines (+ 1,8 °C à 5,6 °C en 2100), et explique que ces modèles soient incapables de rendre compte des évolutions passées du climat (ères glaciaires, réchauffements de l’époque romaine et du Moyen Age, refroidissements de la petite ère glaciaire du 16me au 19me siècle, de 1880 à 1910 et de 1945 à 1975, etc). Leur fiabilité est très faible. C’est pourtant par les modèles que le GIEC explique l’influence humaine sur le climat.
On pourrait en outre mentionner que la faible part des émissions humaines dans l’augmentation du CO2 n’a pratiquement aucune influence sur la température, car l’effet de serre est saturé par le CO2 contenu dans quelques dizaines de mètres de l’atmosphère. Stephen Koonin, sans doute le climatologue le plus crédible, a donc raison de dire que l’influence humaine sur le climat ressemble à une 2me couche de peinture appliquée sur une vitre après une 1re : l’opacité change peu. Comme il l’écrit cette influence est « minime ».

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