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Immigration : quand l’ Europe va-t-elle enfin se réveiller ?

Notre première ministre Elizabeth Borne a présenté le 6 décembre à l’Assemblée nationale son projet de loi sur l’immigration... Il s’agit d’un sujet d’inquiétude primordial, aujourd’hui, pour les Français, et notre gouvernement se doit donc d’agir. Mais, comme ses prédécesseurs, elle ne pourra, à son niveau, ne s’occuper que de questions secondaires en matière d’immigration, d’ordre surtout administratif, car le problème fondamental de la régulation des flux migratoires qui se dirigent sur l’Europe est hors de portée d’un pays de la dimension du notre. Il s’agit, il faut en être conscient, d’un problème qui n’a de solution qu’au niveau européen. Pour l’instant, l’Europe n’a rien fait d’autre que de repartir du mieux possible les nouveaux arrivants entre les pays membres. Et elle a créée Frontex, une agence de garde-frontières composée d’un peu plus d’un millier d’agents en provenance des pays membres, dont le siège est à Varsovie : c’est, pour l’instant, la pierre angulaire de sa politique en matière d’immigration.

Depuis la fin de la période coloniale, des flux migratoires importants se déversent sur l’Europe, et tout spécialement sur notre pays, et ce problème est devenu central pour une grande majorité de nos concitoyens. Un sondage de l’ Institut CSA, en date du 27 Aout 2022, indiquait que 71 % des Français considèrent qu’il faut « baisser considérablement les flux d’immigration en France », ce pourcentage se montant à 97 % chez les membres des partis de droite, tant à LR qu’au RN. Les Français indiquent régulièrement aux instituts de sondage qu’ils ne se sentent plus chez eux dans leur pays, et cela leur devient insupportable. Et ils sont las des attentats commis par des extrémistes musulmans, perpétrés chaque fois au nom d’ « Allah Akbar », qui font de nombreuses victimes chaque année. La France, du fait de son passé colonial et de sa position géographique, est, en effet, un des pays les plus touchés. Mais nos voisins sont également concernés : ainsi, apprend-on qu’en Grande-Bretagne l’ONS, qui est l’équivalent de notre INSEE, dans une étude récente, prévoit qu’en 2050 les Britanniques de souche seront minoritaires dans leur pays. L’Agence européenne de protection des frontières, Frontex, indique, de son côté, qu’elle a enregistré une augmentation de 57 % des franchissements de frontières au premier semestre de 2022. Et cette forte pression migratoire à laquelle est soumise toute l’Europe n’est pas prés de se réduire compte tenu de l’expansion démographique extraordinaire qui est celle des pays africains, d’autant qu’il va se rajouter, dans les années à venir, une nouvelle cause d’émigration : le changement du climat. La Banque Mondiale, à Washington, dans un rapport datant de septembre 2021, a avancé le chiffre de 216 millions de « migrants climatiques », au plan mondial, dans les années à venir.

Les sociétés européenne sont ébranlées par ces flux migratoires du fait que l’islam, car c’est bien la religion de tous ces nouveaux arrivants, se développe sur notre continent, et ce phénomène, si on ne le traite pas, va bouleverser complètement nos sociétés. Il s’agit d’une civilisation complètement différente de la notre : partout, s’édifient de nouvelles mosquées, les femmes portant un voile islamique sont de plus en plus nombreuses dans nos villes, et les commerces de Kebab fleurissent dans nos banlieues. A Cologne, où se trouve la plus grande mosquée d’Allemagne, une mosquée de style ottoman financée par la Diyanet, une agence religieuse du gouvernement turc, le chant du muezzin fera bientôt partie du paysage sonore de la ville, la maire Henriette Reker déclarant benoitement que « l’islam fait partie de la vie allemande ». Et, en France, les enseignants n’osent plus aborder certains thèmes dans leurs cours, hantés par le drame survenu à leur collègue Samuel Paty qui a été tué dans la rue et décapité pour avoir montré à ses élèves des caricatures du prophète Mahomet afin d’ illustrer son cours sur la laïcité. Douglas Murray, diplômé d’Oxford, l’auteur de « L’Etrange suicide de l’Europe », dans une interview par Alexandre Devechhio, dans le Figaro du 9 décembre, nous dit de l’immigration : « Elle affecte tout. Elle affecte les modes de scrutin, les modèles sociétaux, les attitudes, l’harmonie sociale et les décisions que le pays est en mesure de prendre ».

Ces migrations sont dues à la poussée démographique extraordinaire qui est celle des pays en voie de développement, et tout particulièrement des pays du continent africain, des pays qui ne parviennent plus, en fait, à nourrir leur population. Le problème des migrants agite donc nos sociétés et en France nos gouvernants sont de plus en plus accusés de laxisme. Notre ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a estimé tout récemment à 700.000 le nombre de personnes en situation illégale. Le gouvernement est impuissant, et il concède qu’il y a bien une relation entre les flux migratoires et nos problèmes de sécurité, d’autant qu’il ne parvient pas à faire exécuter les ordres d’expulsion : au premier semestre 2021, 61.000 ordres de quitter le territoire (OQTF) ont été délivrés, mais seulement 5 % ont été exécutés. Elizabeth Borne va donc chercher à renforcer les moyens dont nous disposons pour rendre plus efficaces nos procédures d’expulsion, mais les nouvelles dispositions qui seront prises seront une fois de plus sans effet vu que nous sommes soumis à l’obligation de respecter la Convention européenne des droits de l’homme..

Le problème des migrations est un enjeu qui concerne l’Europe toute entière : et c’est à ce niveau qu’il faut se situer pour agir. Seule, en effet, l’Union Européenne, si l’on veut agir efficacement, est en mesure de mobiliser tous les moyens nécessaires et dispose du poids voulu pour mener à bien les négociations difficiles qu’il va falloir engager avec tous les pays dont sont originaires les migrants. Emmanuel Macron a, d’ailleurs, déclaré récemment : « Nous ne pourrons lutter contre les grandes migrations que si, ensemble, nous nous engageons pour lutter contre leur cause profonde qu’est l’insuffisance de développement en Afrique ».Il faut donc en arriver d’urgence à un plan de coopération, au niveau européen, avec les pays africains, chaque pays européen cessant de procéder, comme c’est le cas actuellement, à sa propre politique d’aide, ce que l’on appelle de l’aide bilatérale. Il va falloir mobiliser beaucoup de moyens financiers et changer complètement nos manières d’opérer. Le site Contrepoints rappelle que le Président Yoweri Museveni a déclaré, un jour, que l’Ouganda n’a pas besoin d’aide, mais de commerce avec les partenaires du développement. C’est, précisément, de cette manière qu’opèrent aujourd’hui les Chinois en Afrique, et le FMI a reconnu que l’aide chinoise « impacte positivement la croissance des pays africains ». Il serait donc bon de s’inspirer des manières d’opérer des Chinois.

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Quelle est la situation actuelle ?

Depuis des années, déjà, les pays développés se trouvent préoccupés par l’état de grave sous-développement économique dans lequel se trouvent bon nombre de pays dans le monde, des pays que l’on appelait, autrefois, des « pays en voie de développement », et les pays de l’OCDE ont pris officiellement, en 1960, devant les Nations Unies, l’engagement de consacrer, chaque année, 0,7 % de leur RNB à l’ « Aide Publique au Développement » (APD). En 2020, l’APD s’est élevée, dans le monde, à la somme de 150 milliards de dollars, les Etats-Unis, avec 30 milliards, étant le plus généreux donateur mondial. L’Europe, pour sa part, est intervenue pour 66,8 milliards d’euros, soit 0,5 % de son RNB, dont 12,4 milliards d’euros pour ce qui est de la France.

Malheureusement, ces aides sont apportées d’une manière totalement désordonnée, et elles sont de ce fait très peu efficaces. Il va falloir donc agir différemment. Beaucoup d’études, en effet, ont montré qu’il n’y a pas de corrélation évidente entre le montant des aides et le taux de croissance des pays aidés, car bon nombre de ces pays sont gérés avec trop de laxisme. Et il y a, par ailleurs, une partie des fonds versés qui se trouve détournée : la BIRD évalue à 30 ou 40 milliards de dollars le montant des fonds volés, chaque année, par des élites corrompues. Il y a, d’un côté, les aides bilatérales et, de l’autre, les aides multilatérales, et les objectifs sont les plus divers : remboursement des dettes, fonctionnement des administrations locales, aide aux réfugiés, paiement de très nombreux experts étrangers, frais d’assistance technique, etc….Il va donc falloir centrer les aides sur les éléments qui ont un impact direct et immédiat sur le développement économique des pays africains, en s’inspirant tout spécialement des façons d’opérer des Chinois…

Quelle stratégie adopter ?

L’Europe, qui accorde aux pays en voie de développement 66,5 milliards d’euros d’aide, chaque année, consacre environ 40 % de celle-ci aux pays africains, soit 26 milliards seulement ; le reste concerne les autres pays ACP. S’agissant d’accélérer considérablement le développement économique des pays africains dans ce projet de coopération avec l’Afrique, l’APD de l’ Europe serait consacrée exclusivement aux pays africains, et l’on porterait celle-ci à 0,7 % du RNB de l’Europe, conformément aux engagements pris en 1960, soit environ 100 milliards d’euros, c’est à dire quatre fois le montant de l’aide actuelle. Et elle serait consacrée exclusivement aux trois objectifs suivants :

Pour ce qui est des nouvelles infrastructures à réaliser, il faudra procéder à la manière des Chinois, c’est-à-dire adopter, en accord avec les pays concernés, des procédures spéciales permettant d’agir directement en recourant aux grandes entreprises de travaux publics existant dans les pays européens. Et pour ce qui est de la mobilisation des entreprises européennes, et notamment des entreprises industrielles, pour qu’elles s’orientent bien plus qu’elles ne le font aujourd’hui vers l’Afrique, il faudra que les pays africains s’ouvrent largement aux investissements privés étrangers. Et c’est bien ce qu’a fait la Chine pour se développer, un pays qui en relativement peu de temps est devenu l’usine du monde. Selon une étude de la CNUCED, les capitaux étrangers, en 2007, intervenaient en Chine pour 30,9 % dans la production industrielle du pays, et pour 60,0 % dans les exportations. Il faut, en effet, être conscient du fait que l’implication des entreprises des pays développés dans le processus de développement de pays en voie de développement est fondamentale : les entreprises étrangères qui investissent sur place constituent le moteur du développement dans ces pays. Actuellement, les IDE (Investissements Directs Etrangers) s’élèvent à quelque 800 milliards de US$ chaque année, dans le monde : 500 milliards s’orientent vers les pays asiatiques, et seulement 60 milliards vont dans les pays africains ; et, dans ce cas, il s’agit essentiellement d’investissements dans le secteur pétrolier. Les investissements privés étrangers permettent aux pays bénéficiaires d’acquérir les know-how qu’ils n’ont pas, et de former sur place leur main d’œuvre. Et ce sont les acteurs étrangers qui permettent aux pays qui savent les accueillir de nourrir leurs exportations, car des entrepreneurs locaux agissant seuls sont incapables d’accéder aux marchés des pays développés. L’expérience des pays d’Amérique latine qui, au lendemain de la seconde guerre mondiale, ont voulu faire un développement autarcique montre que cette voie conduit toujours à l’échec. Et c’est également ce qui s’est produit en Algérie, pays qui a refusé, depuis son accès à l’indépendance, en 1962, les investissements étrangers. Tout pays qui se développe accroît à très vive allure ses importations, et il est donc vital qu’il puisse développer ses exportations au même rythme afin d’être en mesure de payer ses importations.

Les tâches devront donc se répartir entre le secteur public et le secteur privé : les aides publiques finançant la réalisation des infrastructures, et les investissements privés permettant la mise en place d’un tissu industriel qui va alimenter le marché local et produire les biens manufacturés à exporter. Les Chinois ont montré l’exemple. En Ethiopie, par exemple, ils ont créé une demi-douzaine de zones franches industrielles où les ouvriers sont encadrés par des personnels chinois, les salariés locaux vivant sur place dans des villages où flottent côte à côte les drapeaux éthiopien et chinois ; et les exportations se font par le port de Djibouti. Le plus grand parc est celui de Awassa, construit par la China Communications Construction Company, un parc de 130 Ha qui comporte une quinzaine d’usines textiles.

Un enjeu important pour les entreprises européennes

Les grandes entreprises européennes de génie-civil et de travaux publics auront un rôle important à jouer dans un tel projet de coopération avec les pays africains, puisqu’il faudra réaliser, partout, de très importants travaux. :il va s’agir d’un marché de l’ordre de 70 à 80 milliards d’euros par an. Et, pour ce qui est des entreprises européennes, soutenues par un système d’assurance des investissements, il s’ouvrira de nouveaux marchés, le continent africain devant représenter, demain, un quart de la population mondiale.

Actuellement, l’Europe laisse chacun de ses membres procéder à de l’aide bilatérale ; elle a, certes, son propre instrument de coopération, le FED, qui est devenu en 2021 « Europe dans le monde », mais son budget est très limité : 79,5 milliards d’euros au titre du « cadre financier pluriannuel (CFP) 2021-2027 », dont 29,2 seulement destinés à l’Afrique. Il est urgent, donc, de mettre sur pied un vaste plan de coopération avec l’Afrique. Mais, pour l’heure, rien de tel n’est prévu : le rêve d’une Europe puissance autonome ayant sa propre stratégie s’éloigne donc, une fois de plus.

Quel dialogue, avec les pays africains ?

Il faudra que les pays africains, dans le cadre de cette nouvelle politique de coopération qui leur serait proposée, admettent de s’ouvrir largement aux investissements étrangers et qu’ils acceptent, par ailleurs, le retour chez eux de tous leurs nationaux que l’Europe leur renverrait. Ces migrations posent, en effet, aujourd’hui, beaucoup de problèmes politiques aux gouvernements des pays européens. Au demeurant, l’Europe se trouve à la veille de la révolution numérique, une révolution qui va détruire un très grand nombre d’emplois. L’intelligence artificielle, les nanotechnologies, l’impression 3 D, et les objets connectés, vont bouleverser complètement les économies des pays développés. Il s’agit de la quatrième révolution que connaissent les pays industriels : il y eut celle de la vapeur, puis celle du moteur électrique, ensuite celle de l’informatique, et, à présent, celle du numérique. Selon une étude réalisée par l’Université d’Oxford, 47 % des emplois seraient menacés dans les pays développés, et ce seront les travailleurs les moins qualifiés qui se trouveront les plus affectés. Johan Van Der Biest, gérant du fonds « Robotics de Candriam », nous dit : « L’explosion de la puissance de calcul des machines et la baisse des coûts de production des robots changent totalement la donne ».L’Europe ne va donc plus pouvoir absorber tous ces nouveaux arrivants venus des pays en voie de développement.

Le plan dont nous venons d’esquisser les grandes lignes serait un projet bénéfique pour chacune des parties en présence. D’une part, on assisterait à une forte accélération du développement économique des pays africains et, de l’autre, il y aurait l’ouverture de marchés importants pour les entreprises européennes. Et c’est aussi, au plan politique qu’un tel plan serait bénéfique : il permettrait aux dirigeants africains de consolider leur régime du fait que le développement économique qui s’opèrerait localement serait fortement apprécié par leur population ; et, d’autre part, pour ce qui est des dirigeants européens, le calme serait ramené dans leur pays du fait que les flux migratoires actuels seraient maitrisés. On sait, en effet, que le populisme s’est beaucoup développé en Europe ces dernières années du fait des phénomènes migratoires auxquels les divers pays européens se trouvent devoir faire face, des problèmes qui n’ont, pour l’instant, pas de solution. 

Bien évidemment, les vrais « refugiés » continueraient à être accueillis, comme habituellement, en Europe, et on peut estimer que leur nombre sera suffisant pour satisfaire les besoins de main d’œuvre auxquels se trouveront confrontés, demain, les pays européens susceptibles de connaitre un déficit démographique.

L’Europe sera-t-elle capable de se mobiliser pour mettre en place un tel plan ?

C’est, là, l’interrogation principale. La croissance démographique extraordinairement élevée des pays du Sud de l’Europe pose, incontestablement, au continent européen un problème fondamental, mais les dirigeants de l’Europe ne paraissent pas en avoir pris réellement conscience.
L’historien René Grousset fait, dans son ouvrage « Bilan de l’Histoire », de la démographie l’élément clé qui explique la fin des empires, voire des civilisations. L’Union Européenne a bien du mal à s’édifier, et les nations qui la composent sont encore très loin d’abandonner à une autorité supranationale le rôle de conduire leur destin. C’’est ainsi que l’Angleterre vient de confirmer son Brexit :la seconde plus grande puissance’ de cet ensemble de nations se retire donc de cette construction.

Les 27 nations européennes engagées dans la construction de l’Europe de demain vont elles comprendre qu’elles ont un destin commun ? Et vont –elles consentir à faire les efforts financiers voulus pour que les mesures à prendre pour l’assurer puissent être mises en place avant qu’il ne soit trop tard ? Ce que nous proposons, c’est de focaliser le budget d’Aide Publique au Développement de l’Union Européenne sur les pays africains, et de le faire passer de 60 milliards d’euros, qui est son montant actuel, à 100 milliards d’euros, chaque année. Ces chiffres, ne sont pas irréalistes puisqu’il s‘agirait simplement de se conformer aux engagements pris en 1960 par les pays de l’OCDE devant les Nations-Unies en matière d’Aide Publique au Développement.

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Vos réactions à cet article (3) :

Immigration : point de vue excessif

le 22 décembre 2022, 19:10 par Gilbert Sussmann

Chers amis de l’IRDEME, une nouvelle fois je pense que C. Sicard devrait s’abstenir de propos "non-économiques" dans ses contributions à l’IRDEME.
Notre association n’a pas à se mêler de questions religieuses, ethniques, sociétales, avec l’acidité du ton de C.S. Elle n’a pas vocation à diffuser des opinions sur les religions (etc.) de nos concitoyens (musulmans).
Hors toute polémique agressive, je vais donc marquer ma désapprobation en cessant mes dons annuels.

Pauvre Zimmern, dont je sais de longue date les opinions : il faisait cependant prudemment le distinguo entre ses convictions personnelles et la vocation d’IRDEME.


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